« De cette matière brute, il tire un texte qui a, telle une feuille d'aluminium, le côté étincelant du mythe et celui plus mat de la réalité. Ses phrases sont des orages qui laissent le lecteur « ébloui par les éclairs et aveuglé par leur absence ». Sa description de la lumière qui entre dans une pièce « avec lenteur, comme une goutte de sang tombée dans l'eau », a la force de l'envoûtement. Si Samuel Archibald ne peut s'empêcher de trouver « quelque chose de proustien » à ses souvenirs d'Arvida, il ne se fait pas d'illusions : « Les MacCroquettes ne sont pas des madeleines. » Pas encore. Mais s'il continue à écrire, ce jour viendra. »
Martine Desjardins,
L'Actualité« Il faut lire Arvida absolument. C'est un incontournable dans la littérature québécoise actuelle ; un livre qui change quelque chose en nous... »
Stéphanie Pelletier,
Le mouton NOIR« Jouissif, ludique et écrit avec verve, Arvida est le faux-vrai récit d'une ville, de ses histoires épeurantes ou rocambolesques et de ses personnages. Le livre d'un conteur-né, qui a su créer une mythologie sans se prendre au sérieux »
Josée Lapointe,
La Presse« Qu'importe, en effet, que Raisin Tremblay, Big Lé, Minou, Jambon ou les frères Bezeau aient réellement existé ! Ces silhouettes fugitives d'hommes solitaires et taiseux, poursuivis par l'échec comme par des nuées de mouches noires, ne seront jamais mieux découpées que dans les « méchantes menteries » de Samuel Archibald, qui nous sert ici, mine de rien, une véritable leçon de fiction. »
Christian Desmeules,
Le Devoir« [...] s'y croisent les héros locaux, une parenté faite de personnages plus grands que nature, des filles marquées au fer rouge par leur histoire intime, et un félin mythique qui courrait toujours dans la région... Dès qu'on croit avoir saisi de quel bois se chauffe l'écrivain, il nous entraîne ailleurs... »
Marie Hélène Poitras,
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