« Divisée en trois grandes étapes, sa monographie raconte le passage de la « pédagogie noire » à « l’éducation nouvelle » en analysant le contenu du discours éducatif adressé aux parents dans les revues familiales et les livres qu’elles citent, dans les courriers du cœur des journaux populaires et en retrçant les récits au sujet d’enfants violentés dans les journaux et les archives judiciaires… »
Le Devoir« Le livre de Marie-Aimée Cliche nous offre le résultat d’un travail considérable, dans un champ jusque-là inexploré. Elle le fait en utilisant des moyens aussi exigeants que divers et pertinents. … Le livre intéressera aussi bien les spécialistes de l’histoire et de la recherche qui travaillent sur la violence que le praticien ou la praticienne qui intervient auprès des enfants, ou encore un lectorat nettement plus large qui s’intéresse à l’histoire de l’enfance. »
Recherches féministes