« C’est un très bel essai littéraire que nous offre Ying Chen [...] Cette errance que Chen a cultivée dans sa vie comme dans ses pensées, on la retrouve dans ses romans, mais aussi dans la façon qu’elle a de passer d’un continent à l’autre, d’une anecdote à l’autre au fil de La lenteur des montagnes dans un va-et-vient tranquille et perpétuel. Petit à petit, elle construit son essai à partir de ce que lui a appris la maternité, mais aussi la pratique de l’écriture. Ce refus de l’enracinement, cette ouverture à l’expérience de l’altérité nourrissent ses réflexions et donnent à sa plume un tempo serein, une gravité dirait-on, mais surtout le poids nécessaire pour creuser de larges et profonds sillons dans l’esprit du lecteur. »
Chloé Leduc-Bélanger,
Les Méconnus« Un livre tout simple en apparence, mais où chaque mot compte. Cette écriture traversée par le lyrisme et la délicatesse, éléments qui marquent l'oeuvre de Chen, est menée de main ferme. »
Hans-Jürgen Greif,
Québec français« [...] une confession aussi humble que riche. On y trouve de brillantes réflexions sur l’identité, la langue, le multiculturalisme, le voyage, la création et la maternité. Mais c’est surtout, au bout du compte, une superbe lettre d’amour, résolument tournée vers l’espérance [...] »
Chantal Guy,
La Presse