« Alexandre Soublière a une très bonne plume puis on accroche. J’ai adoré. »
Joséphine,
CISM« Alexandre Soublière excelle surtout, tel un Ducharme nouveau genre, à ce niveau bien précis: il réussit à donner une enveloppe et ses os, de même qu’une âme charitable, à ses personnages qu’ils soient fondamentalement bons ou moins bons. Et surtout, on a cette impression qu’ils prennent vie sous nos yeux tellement ils sont vrais. »
Éric Dumais,
La Biblie urbaine« Alexandre Soublière signe un deuxième roman porté par le même souffle provocant. »
Monique Roy,
Châtelaine Normal« Capable de se montrer aussi cru qu'hypersensible, Alexandre Soublière prouve une fois de plus qu'il a l'oreille absolue pour les tics de langage de sa génération et l'éthos de son époque. »
Martine Desjardins,
L'actualité« Ce que j'aime d'Alexandre Soublière, c'est qu'il arrive dans le milieu littéraire avec ses gros sabots, arborant un style et une langue jeunes et rafraîchissants. À lire absolument ! »
Shannon Desbiens (Les Bouquinistes),
Les Libraires« C’est avec une ferveur inouïe que les yeux traversent les pages du nouveau roman d’Alexandre Soublière. Il existe trop peu de termes pour qualifier un livre aussi particulier que celui-ci. Parfait pour tous les amateurs de suspense, mais aussi pour les lecteurs cherchant un roman hors-norme et mémorable, Amanita Virosa saura s’immiscer dans votre intimité. »
Charles Gauthier-Ouellette,
Le délit« Langage cru et direct. J’adore! »
Shannon Desbiens (Les Bouquinistes),
Voir« Quel roman! Mais quel roman! Il vous brasse, vous bouleverse, vous bouscule. Un roman magistral ! »
Yannick Ollassa,
Châtelaine« Très bien écrit, d'une écriture acérée, précise. Un des écrivains les plus percutants de sa génération, peut-être même le plus percutant. Ce roman ne laissera personne indifférent. »
Steve Dumas,
Télé-Québec« Un livre très surprenant. On vous le conseille vivement. »
Maxine Nadeau,
CIBL« Un roman construit comme un suspense. Alexandre Soublière travaille encore beaucoup la langue. Un jeune auteur bien ancré dans sa génération. »
Patricia Tadros,
Radio-Canada« Un roman d’anticipation teinté d’un romantisme glauque réussi et porté par une écriture honnête et un ton plus mature qui sied parfaitement au jeune écrivain. »
Elizabeth Lord,
Les Méconnus« Un roman qui, à l'instar de son prédécesseur, camoufle son romantisme suranné sous un humour lugubre et une narration studieusement désenchantée. Non, Soublière n'était pas qu'un one-hit wonder. »
Dominic Tardif,
La Tribune« Une prémisse extrêmement efficace et dérangeante qui pose des questions philosophiques sur l'identité, le sexe, le pouvoir et l'amour. »
Lisanne Rhéault-Leblanc,
Clin d'oei