« Avec le personnage de Jérémie, Lalonde met en scène la magnificence de certains êtres, qui semblent portés par quelque chose de plus grand qu'eux, à la fois affranchis, dotés d'une pensée qui ne s'impose aucune oeillère, mais contraints, parce que sans cesse obligés de réprimer leurs fulgurances. Sorte de poète maudit, Jérémie est de la trempe des Kerouac et Cassady, voyou impénitent aux révélations mystiques, qui espère l'emporter au paradis. »
Isabelle Beaulieu,
Lettres québécoises.« J'ai retrouvé dans Un poignard dans un mouchoir de soie le Lalonde que j'aime, celui des grandes questions, des gestes qui risquent de tout bouleverser. Le drame et la rédemption par l'oeuvre d'art, quelle soit picturale, écrite ou musicale ! L'enfance blessée, la présence consolante et effrayante de la nature qui suit l'écrivain partout. Il déroute, bouscule encore, emprunte un grand détour pour mieux se surprendre. Soie et lame du poignard pour aller vers l'oeuvre, la beauté, l'apaisement certainement. La tragédie pousse les êtres au bout de leur vie et de leur obsession. La beauté ne peut-elle surgir qu'au coeur du drame ? »
Yvon Paré,
Littérature du Québec« J'ai retrouvé le Lalonde que j'aime, celui des grandes questions, des gestes qui risquent de tout bouleverser. Le drame et la rédemption par l'oeuvre d'art, quelle soit picturale, écrite ou musicale ! L'enfance blessée, la présence consolante et effrayante de la nature qui suit l'écrivain partout. Il déroute, bouscule encore, emprunte un grand détour pour mieux se surprendre. Soie et lame du poignard pour aller vers l'oeuvre, la beauté, l'apaisement certainement. La tragédie pousse les êtres au bout de leur vie et de leur obsession. La beauté ne peut-elle surgir qu'au coeur du drame ? »
Yvon Paré,
Littérature du Québec