« C’est un portrait de mère original que nous propose Robert Lalonde dans ce récit intitulé C’est le cœur qui meurt en dernier. Une expression de sa mère, avec qui il n’a jamais eu le dernier mot, dans la vie comme dans la fiction. »
La Presse« Robert Lalonde nous convie à une lecture émouvante et vibrante, sur la transmission, l’héritage et la mémoire. Dans ce portrait saisissant, il témoigne de son amour pour sa mère, maintenant décédée, avec qui il s’entretient encore sur le papier; il lui rend un hommage précieux, sans jugement, tout en finesse, malgré des souvenirs douloureux qu’il affronte enfin. »
Les Libraires« C’est la relation entre un fils et une mère sans jugement, avec tendresse, et ça finit par l’amour. C’est beau en diable ! »
Télé-Québec« C’est drôle. C’est intelligent, C’est tellement beau, tellement touchant, éloquent, créatif. … Quelques prix en perspective. »
Télé-Québec« J’ai beaucoup aimé. J’ai trouvé le conteur Robert Lalonde, l’homme mûr qui a eu le courage de revisiter ses souvenirs, de revisiter avec une infinie tendresse cette mère. Tout est empreint de tendresse, de beaucoup d’humour. C’est un très, très beau récit. »
Télé-Québec« Robert Lalonde décrit les évènements, les gens et les choses avec une poésie innommable et bouleversante. »
24h« On ne peut pas se détacher facilement de son livre. Thérapeutique pour tous. »
Le Devoir« Robert Lalonde a une écriture absolument magnifique. Il a une façon d’évoquer les choses sans les dire explicitement, banalement. Vraiment un beau livre. »
Radio-Canada« Au-delà de la maman, très importante, très vraie, l'écrivain a immortalisé une génération au complet, en lui rendant hommage. »
Le Journal du livre de Montréal« On connaissait déjà la force d'évocation de cet auteur, mais cette fois, elle s'agrémente d'une certaine simplicité. »
Le Devoir« Un portrait d’une beauté époustouflante… »
Progrès Dimanche« Un de ses meilleurs livres. C’est écrit avec beaucoup de finesse. C’est du grand Robert Lalonde. »
Télé-Québec« Robert Lalonde a le tour de nous ''twister'' le cœur et les méninges avec sa prose et n'hésite pas à aller puiser dans les zones de la vie, de sa vie à lui aussi, beaucoup. »
Le Soleil« Un roman très touchant. C’est bouleversant. »
La Librairie francophone« C'est le coeur qui meurt en dernier révèle avec une grande sensibilité l'évanescence du temps et la force de la mémoire. »
Impact Campus« Une fois encore, l'acteur écrivain nous bouleverse. Ce récit de sa propre vie, si cruellement vrai, dans lequel se bousculent douleur et amour, nous transperce, telle une vrille. »
Le Bel Âge« J'ai adoré C'est le coeur qui meurt en dernier, au point de le conserver précieusement dans le tiroir de ma table de chevet. Une histoire très touchante. »
Le Lundi