« Avec ce roman, Major renoue avec ses thèmes de prédilection : l'exil de soi, la fuite de la ville, la recherche d'un espace privilégie où son héros, qui lui ressemble, pourra s'adonner à la méditation [...] »
Aurélien Boivin,
Québec français« Ce qui se dégage de ce recueil, c'est une fois de plus, l'attachement que porte André Major à la littérature dans ses plus éclatantes manifestations. »
Lettres québécoises« Ces carnets sont de ces livres à livres que j'affectionne, tout comme j'aime les allers-retours entre des hier et des aujourd'hui révolus, mais que la lecture actualise sans cesse. »
Les Cendres et le plumeau« Ces carnets sont écrits dans une prose très dépouillée, nette, claire, précise. Aucune expression ampoulée, aucun mot de trop. Ces textes sont comme des puzzles où chaque pièce y a sa place et où il serait mal venu de retirer un morceau. C'est un auteur dont les écrits ont de la classe, pour employer une expression connue de tous. »
Claire Lévesque,
Le Sans Papier, le journal de toute la communauté télé-universitaire« Je vous ai déjà dit tout le plaisir que je prenais aux Carnets d'André Major, je vous le redis avec plus d'enthousiasme encore: il vient d'en réunir d'autres sous le titre Prendre le large, qui couvrent les années 1995-2000 et qui distillent la même prose économe et précise que les premiers. ... pour la justesse et la clarté à l'arrivée, on ne trouvera pas, dans toute la littérature québécoise d'aujourd'hui, de petites proses plus claires, mieux tirées au cordeau que celles de ces carnets. »
Pierre Foglia,
La Presse« Le style, élégant et épuré, purgé de toute enflure, parfois presque austère, classique, dira-t-on pour résumer, reste le même, mais l'esprit se modifie légèrement. Les rêveries et les indignations sont toujours là, mais elles laissent de plus en plus de place aux notes de lecture, aux descriptions de paysages et à « des évocations de toutes sortes ». »
Louis Cornellier,
Le Devoir